Belaid Boumid Pays Tribute to Abdemajid Dolmy

Abdemajid Dolmy,a playmaker the likes of whom Moroccan football fans had never known, passed on at the age of 64.

The legend is said to have succumbed to a heart attack outside his home in Casablanca on Thursday,according to media reports.Following the news of his death, Belaid Boumid(former President of AIPS AFRICA) pays his tribute with heartfelt words that shows how great a man he was in his lifetime.

He said and i quote;

My column this morning on Radio Mars
Abdelmajid Dolmy is dead, long live Abdelmajid Dolmy!
It was the impression that suddenly came to my mind after the announcement of this cruel disappearance.


Yes, Dolmy will live forever and will occupy our memories for a long time, as a football star.
Maestro, Maâlem, this title he deserved, having inherited it from Mustapha Choukri alias Petchou, the “pure blood”.


Young footballer, at the Hermitage, he owes his selection to Me Roulam, magistrate of renown and good footballer himself who will sponsor him, protect him and dedicate a work to him. The second after that describing the career of Petchou by the “Captain” Ahmed Sabri, unfortunately today confronted with forgetfulness and ingratitude ambient.


And then it will be the turn of Omar El Anouari to crack down on Abdelmajid Dolmy followed by Mustapha Hicham, on the Raja, through the mirror Dolmy and Karim Idbihi.
So what about Dolmy more than Moroccans do not know?
Unlucky?


He was never honored by holding a jubilee as a tribute to a busy career, not to the Raja, nor to the Moroccan team.
Forgotten, yes, he was in his lifetime, because, like Larbi Benbarek, a victim of a second world war, he came too early to football and missed several editions of the World Cup in 78 and 82.
For lack of spontaneous generation, of its level.
He had 140 selections and started his international career at 18 years, in 1971.
And he did not even have the chance to celebrate a Champion title with the Raja.
Before shining in 1986, when it was finished.
Yes, he was one of the heroes of the second Mexican World Cup in Morocco.
And the first African pass in the second round with the best Moroccan team of all time, the best coach Mehdi Faria. And it was against the inventor of football, England, who lost his phlegm against the Lions of the Atlas.
Adopted by the Hungarian coach Paul Orotz, he owes him his successful reconversion, which will make him one of the best players of his generation.
For his great qualities as a full-fledged soccer player and also as a leader of men.
He carried the captain’s armband to the Raja, when everyone exhausted him and no longer dared to deny his leadership and charisma.
I had the chance to experience some major adventures with Mjid, where I tested the man before the player.
Will I boast of being honored by his friendship, acquired and unconditional?
Of course not, because Mjid alone was a national heritage.
Friend of all the Moroccans who mourn in him, after his cruel disappearance that the son, who the brother, who close and all, unanimous, recognize themselves as a star!
He has never had a Golden Ball but he has had the Fair Play Trophy awarded by UNESCO.
It was impressive, when he spoke, he who avoided the microphone and lived football, breathed foot, wrote his toes foot …


He spoke to correct the presenter who argued to justify the choice of the prestigious jury of UNESCO, announcing that Dolmy never had cardboard.
Dolmy rectified, excusing himself: “No,” he said, looking at the stout pit of intellectuals all over the world: “I got a red card!”
The audience applauded him to break everything and Mjid grew even more, in the eyes of the jury whose choice, from this confession, no longer had to seek justification!
A lesson in ethics drawn from the best philosophical thoughts.
Like Ludwig Wittgenstein, he would have adopted this quotation: “There are no ethical proposals, only ethical acts.”
Man of action point bar!

For our Francophone readers;

Ma chronique ce matin sur Radio Mars
Abdelmajid Dolmy est mort, vive Abdelmajid Dolmy!
C’est l”impression qui m’est venue, subitement à l’esprit, suite à l’annonce de cette disparition cruelle.
Oui, Dolmy vivra pour toujours et occupera longtemps nos mémoires, en tant que star du football.
Maestro, Maâlem, ce titre il l’a mérité, après l’avoir hérité de Mustapha Choukri alias Petchou, le “pur sang”.
Jeune footballeur, à l’Hermitage, il doit sa sélection à Me Roulam, magistrat de renommée et bon footballeur lui-même qui le parrainera, le protègera et lui consacrera un ouvrage. Le deuxième après celui relatant la carrière de Petchou par le “Captain” Ahmed Sabri, malheureusement aujourd’hui confronté à l’oubli et à l’ingratitude ambiante.
Et puis ce sera au tour de Omar El Anouari de sévir, sur Abdelmajid Dolmy suivi de Mustapha Hicham, sur le Raja, à travers le miroir Dolmy et Karim Idbihi.
Alors que dire de plus de Dolmy que les Marocains ne sachent pas?
Malchanceux?
On ne l’a jamais honoré en tenant un jubilé en hommage à une carrière bien remplie, ni au Raja, ni en équipe du Maroc.
Oublié, oui, il le fut de son vivant car, tout comme Larbi Benbarek, victime de forfait pour cause de deuxième Guerre Mondiale, il est venu trop tôt au foot et a raté plusieurs éditions de la Coupe du Monde, en 78 et 82.
Faute de génération spontanée, de son niveau.
Lui qui a eu 140 sélections et démarré sa carrière internationale à 18 ans, en 1971.
Et il n’eut même pas la chance de fêter un titre de Champion avec le Raja.
Avant de briller en 1986, alors qu’on le donnait fini.
Oui, il fut l’un des héros du deuxième Mondial Mexicain du Maroc.
Et le premier passage africain au deuxième tour avec la meilleure équipe marocaine de tous les temps, le meilleur coach Mehdi Faria. Et C’était contre l’inventeur du football, l’Angleterre, qui perdit son flegme contre les Lions de l’Atlas.
Adopté par le coach hongrois Paul Orotz, il lui doit sa reconversion réussie, qui en fera l’un des meilleurs joueurs de sa génération.
Pour ses grandes qualités de footballeur complet et, aussi, de meneur d’hommes.
Il porta le brassard de capitaine au Raja, quand tout le monde l’épuisa et qu’on n’osa plus renier son leadership et son charisme.
J’ai eu la chance de vivre quelques péripéties majeures avec Mjid, où j’ai testé l’homme avant le joueur.
Vais-je me targuer d’avoir été honoré par son amitié, acquise et inconditionnelle?
Certes non, parce que Mjid était à lui seul un patrimoine national.
Ami de tous les Marocains qui pleurent en lui, après sa disparition cruelle qui le fils, qui le frère, qui le proche et tous, unanimes, s’y reconnaissent en tant que star!
Il n’a jamais eu de Ballon d’or mais il a eu le Trophée du Fair- Play décerné par l’UNESCO.
Il fut impressionnant, lors de sa prise de parole, lui qui évitait le micro et vivait foot, respirait foot, écrivait de ses orteils foot…
Il prit la parole pour corriger le présentateur qui argumentait pour justifier le choix du prestigieux jury de l’UNESCO, en annonçant que Dolmy n’a jamais eu de carton.
Dolmy rectifia en s’excusant: “Non, dit-il en regardant le parterre étoffé des intellectuels du monde entier: J’ai écopé d’un carton rouge!”.
La salle l’applaudit à tout rompre et Mjid grandit encore plus, dans les yeux du jury dont le choix, à partir de cette confession, n’avait plus à chercher de justification!
Une leçon d’éthique tirée des meilleures pensées philosophiques.
A l’image de Ludwig Wittgenstein il aurait fait sienne cette citation:” Il n’y a pas de propositions éthiques, il n’y a que des actes éthiques”.
Homme d’action point barre!

 

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